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Recette Zéro Déchet : le vinaigre de cidre

 Je fais régulièrement des gros pots de compote pour toute la famille à la maison, à base majoritairement de pommes. Au départ je compostais le trognon et potentiellement les épluchures et puis depuis maintenant quasiment 1 an, je récupère tout ces restes pour faire notre vinaigre de cidre. 

Encore plus écologique et toujours dans une démarche de réduction de déchet, cela me permet notamment de ne plus en acheter. Or le vinaigre de cidre on l'utilise beaucoup chez nous : pour faire des sauces salades, des pickles d'oignon, comme liquide de rinçage de shampoing etc. Bref, on en consomme pas mal.

J'avais donc envie de vous donner cette recette ultra facile, qui vous permettra d'avoir votre vinaigre de cidre DIY et Zéro Déchet.




Ingrédients


Vous aurez besoin pour environ 1L de vinaigre de cidre : 
  • 1L d'eau
  • 4 cuillères à café de sucre
  • Des épluchures, des trognons, des restes de pommes
  • Un pot en verre (type Le Parfait) d'1L 

Recette


La recette se fait en deux temps. 

Dans un premier temps, vous mettez l'ensemble des ingrédients (eau, reste de pommes et sucre) dans le pot en verre que vous mélangerez bien pour que tout soit homogène. 
Puis vous recouvrez votre pot avec un filtre à café ou un sac à vrac, bref quelque chose pour que l'air puisse passer. 

Vous laisserez prendre ce mélange pendant 15 jours, en remuant tous les 2/3 jours, idéalement dans un endroit sombre.

Au bout de 15 jours, vous filtrerez votre mélange (en enlevant notamment les restes de pommes) puis vous laisserez le vinaigre bien prendre pendant 3 à 4 semaines (cela lui permet d'avoir ce petit goût acidulé). 

Ensuite, il sera prêt à être utilisé !


          


Tenté par cette recette ? Vous consommez du vinaigre de cidre ? 
Dites-moi tout en commentaire!
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Faire ses courses en vrac, le vrai coût (et mes conseils)

Depuis quelques temps l'idée d'un article récapitulatif sur la vrac me trottait dans la tête, puisque j'en parle régulièrement sur Instagram et que j'ai souvent des questions à ce propos. 

Alors j'ai profité de quelques courses dans mes magasins habituels pour faire le point côté économique du vrac et avoir ainsi toutes les informations pour être la plus exhaustive possible sur ce sujet dont on parle tant.

Le vrac est maintenant partout : dans les magasins bio, les grandes enseignes et il y a même des magasins spécialisés qui émergent chaque jour un peu partout en France.

Mais concrètement, le vrac qu'est-ce que c'est ? C'est ce qui regroupe tous les systèmes d'achat de produits non emballés. Cela s'est tellement démocratisé depuis quelques années, qu'on y retrouve l'ensemble des produits secs : riz, céréales, farine mais aussi bonbons, produits d'entretien, olives, etc.

Chez nous, vous le savez, on est adepte notamment pour l'aspect écologique : acheter en vrac c'est ne plus avoir d'emballage et ainsi réduire ses déchets, dans la fameuse démarche "Zéro Déchet".





Les avantages du vrac

> Le 0 emballage qui permet vraiment d'avoir une réduction des déchets

> La contenance à ta convenance : tu peux prendre 5kg de farine ou 20g de noisettes au miel pour goûter. Moins de gaspillage et moins de déchet pour les grosses quantités.

> C'est plus sain : les emballages sont en plastique et on le sait, avec le transport et le stockage, ce n'est pas ce qu'il y a de meilleur pour la santé ni pour la planète.

> L'important c'est le produit et pas le packaging. On se fit aux visuels et aux senteurs, et ça ne trompe pas. 

Où trouver du vrac ? 


Maintenant le vrac se démocratise énormément, autant en ville qu'en périphérie ou en campagne. On peut faire ses courses en grandes et moyenne surfaces et trouver le corner vrac (souvent vers le rayon bio), mais aussi en magasin biologique ou dans les magasins spécialisés sur le vrac (Day By Day, vrac n roll, etc).

N'hésitez pas à vous renseigner dans votre ville. Pour les lyonnais, la chouette carte de Tiff In Lyon les recense.

Comment faire ses courses en vrac ?

Faire ses courses en vrac nécessite un peu d'anticipation puisque vous devrez venir avec de quoi ramener votre vrac chez vous. Pour cela plusieurs options :


  • Les sacs à vrac sont le plus pratique et léger pour tout ce qui est sec ou les fruits/légumes (graines, fruits secs, céréales, etc)
  • Ses bocaux mais attention, remplis ils deviennent vite lourds. Cela peut être pratique pour des choses spécifiques comme la farine par exemple
  • Ses bouteilles pour l'huile par exemple ou le lait. 
  • Une boite à oeufs

De notre côté on a toujours un tote bag avec des boites à oeufs et des sacs à vrac dans la voiture et un autre dans l'entrée chez nous. Cela nous évite d'en oublier et de savoir qu'on en a toujours un "pas loin" si on décide de faire quelques courses en dernière minute.


Les sacs à vrac se trouvent maintenant facilement en magasin bio, bien qu'ils restent un peu chers. Si vous savez coudre, il sera facile de vous en confectionner. Sinon optez pour la récupération des pochons que vous pouvez recevoir quand vous achetez en ligne, ou des chaussures/sacs.


Mais côté prix, ça donne quoi ?


J'ai longtemps pensé, naïvement peut-être, que compte-tenus des emballages en moins (et donc des packagings non présents, etc) le vrac était moins cher que les produits emballés. 


En magasin


Et c'est là où j'ai eu quelques surprises. J'ai donc fait la comparaison des prix entre vrac et non vrac dans deux magasins : une grande surface et un magasin bio. 

Je n'ai pas pu comparer tous les produits vracs, mais j'ai relevé quelques prix notamment pour le café, les pâtes et quelques céréales en sec (type pois chiche). 

Globalement les produits emballés étaient toujours moins chers que les mêmes produits en vrac. La différence de prix allait de quelques centimes d'euros (pour les pâtes par exemple 2.8euros au kilo en vrac vs. 2.38euros en sachet au kilo) jusqu'à plusieurs euros voir même une dizaine d'euros (le café en vrac était à 16.49 euros en vrac au kilo vs. 11.24 euros au kilo en sachet, et le pire a été sur le pois chiche affiché 1.3 euros les 100g -donc 13 euros au kilo- vs. 4.51 euros au kilo en sachet, où on était carrément sur le même distributeur -Markal-).

Autre exemple : il y a 3 semaines j'ai voulu re-remplir mon bidon de vinaigre ménager au magasin vrac vers chez moi, puisqu'ayant déjà le bidon cela me permettrait de n'avoir aucun emballage. J'avais acheté les 5L 7,85 euros sur La Fouche, le re-remplir m'a coûté quasiment 14 euros. Le double.


  

 

En ligne


Depuis le premier confinement, j'ai pris l'habitude de faire quelques courses de produits secs et qu'on consomme pas mal, en ligne. 

Pour ça, je passe notamment par le site en ligne bio La Fourche qui propose des prix très bas sur un grand nombre de produits. Depuis, la majorité de mes courses proviennent de ce site concernant les produits secs, boissons, le lait infantil de mon fils, etc. Ils proposent du vrac et des grosses contenances (je prends notamment ma farine ou les flocons d'avoine par 5 kg).

Ce que je vous invite à faire pour vous en convaincre, c'est de comparer les prix sur le site vs. ce que vous avez acheté dans votre magasin. Cela vous permettra de vous en rendre compte et de pouvoir comparer les économies.

Site La Fourche (-20 euros sur votre adhésion avec le code LEBAZARDALISON20)


        

       Vous faites vos courses en vrac ? 

Vous avez déjà remarqué cette différence de prix?

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DIY - La lessive au lierre

 Vous le savez, j'utilise maintenant depuis plusieurs années ma lessive maison au savon noir pour l'ensemble des lessives. 

Durant le dernier confinement, j'avais testé une première fois une recette qui m'intriguait énormément mais qui nécessitait quelque chose que je ne trouvais pas forcément facilement, habitant en ville : le lierre. 

J'avais été plutôt convaincue de ce premier essai, mais évidemment avant de vous en parler je voulais éprouver cela sur le long terme notamment. 

Plus d'une année a passé et même si ce n'est pas la lessive qui nous accompagne au quotidien, je la fais tout de même assez régulièrement, quand je mets la main sur ces feuilles de lierre si précieuse. 

L'avantage premier c'est qu'on est sur une lessive 100% Zéro Déchet, écologique, facile à faire et efficace.

 




Pourquoi le lierre ? 


Le lierre grimpant, contient 5 à 8% de saponine, c'est-à-dire une molécule naturelle qui est tensioactives et qui fait mousser les solutions. C'est donc l'ingrédient idéal car naturel et gratuit pour fabriquer sa lessive maison. 


La recette


Pour 1L de lessive
  • 1L d'eau 
  • 50 à 70 feuilles moyennes de lierre grimpant
  • 2 cuillères à café de bicarbonate (en option)

Pour ce qui est de la recette, vous devrez bien entendu laver les feuilles à l'au clair pour les débarrasser de toutes impuretés. 

Puis, idéalement avec des gants car le lierre peut être irritant, on malaxe et on casse les feuilles de lierre et permettre à la saponine de sortir plus facilement. On ajoute les feuilles à l'eau dans une casserole qu'on monte à ébullition. Ensuite on laisse le mélange cuire à feu moyen 15 minutes. 

Ensuite on laisse reposer le mélange sans feu toute une nuit voir 24h. Vous filtrerez votre mélange puis ajouterez votre bicarbonate (ou autre) à ce moment-là.

N'oubliez pas de mélanger, c'est prêt !


Mon retour


Ce n'est pas la recette que j'utilise exclusivement, comme je l'ai dis, je n'ai pas trouvé d'endroit où me fournir en lierre grimant vers chez moi. Ceci dit, quand lors d'une balade j'en trouve, j'en ramasse suffisamment pour me faire un peu de stock de lessive. 

Côté efficacité, rien à redire. La lessive laisse les vêtements propres, sans odeur évidemment, mais fonctionne très bien à 40 degrés. Je l'utilise aussi sur les cotons ou couches lavables de Sasha sans problème.



    

Vous connaissiez cette recette Zéro Déchet ?
Envie de tester?
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Faire son engrais Zéro Déchet à base de banane

Des mois que j'utilise cette chouette recette d'engrais à la banane Zéro Déchet qui fait un bien fou à mes plantes d'intérieur. Il faut dire qu'on a tendance à oublier qu'une plante a besoin de boire ET manger pour être en forme. 

Ici, il n'était pourtant pas question d'acheter un engrais dans le commerce puisque je voulais quelque chose de naturel et c'est le cas de cette recette qui ne nécessite qu'un seul ingrédient, qui est un déchet qui plus est, j'ai nommé : la peau de banane.




Pourquoi la banane ? 


La banane est riche en potassium et en fer notamment, bref plein de nutriments qui se libèrent et qui sont toujours appréciés comme engrais pour nos plantes.

L'avantage c'est que la peau de banane en contient tout autant. Pas besoin de gaspiller un produit alimentaire, nous récupérons uniquement la peau. 


La recette de l'engrais à la banane


Il suffit de faire macérer dans un pot ou une bouteille pendant 48 : 
  • De l'eau
  • 2/3 peaux de banane bio de préférence (sans produits chimiques)
Une fois les 48 passées, vous jetez vos peaux de banane au compost ou à la poubelle, puis vous stocker l'eau filtrée pendant 10 jours environ au frigo. 


Utilisation


> Pour arroser

L'engrais de banane produit ne s'utilise pas pur directement sur vos plantes, vous devrez le diluer. De mon côté j'en verse l'équivalent d'1/10 (ex : 100mL d'engrais et environ 1L d'eau).

J'en utilise 1 fois toutes les 3 à 4 semaines, et je vois rapidement les effets sur mes plantes.


> Pour nettoyer les feuilles

Je prends l'engrais directement (ou un peu dilué dans de l'eau) que j'applique pour nettoyer et faire briller les feuilles de certaines plantes, comme ma Monstera Deliciosa. 

La technique la plus simple est de le faire avec un gant de toilette. Enlever la poussière et nourrir les feuilles leur fait toujours beaucoup de bien et la banane les rend vraiment brillantes.


  


Vous avez déjà testé cette recette ? 
Vous avez d'autres recettes d'engrais naturels ? 
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DIY - La recette de pierre à récurer

Pour maintenir son intérieur propre, pas besoin de produits nocifs et chimiques et cela fait maintenant quelques années que je l'ai compris. J'ai commencé par remplacer progressivement mes produits d'entretien conventionnels par des produits faits maisons dénués de produits chimiques tout en étant efficace quand j'étais étudiante. Avec le temps, j'ai tout simplement continuer à me confectionner mes produits ménagers.

Mais pour trouver LA bonne recette qui me convienne et qui soit efficace, c'est parfois plusieurs essais infructueux. Sans compter que tout le monde n'a pas envie de s'aventurer comme petit chimiste dans sa cuisine (et faire le ménage derrière quand c'est la catastrophe).

C'est pour cela que j'ai eu envie de tester les kits DIY prêts à l'emploi d'Artémis Nature, l'occasion de revenir sur les avantages de la fabrication de ses cosmétiques ou produits ménagers maison ainsi que de vous partager mes retours sur cette recette.






Fabriquer ses produits ménagers, les avantages


C'est plus sain


Fini les ingrédients chimiques dont vous ne comprenez même pas le nom, en fabriquant vos produits maisons vous savez exactement ce qu'ils contiennent et la liste d'ingrédients est plutôt courte.

Vous utiliserez majoritairement des produits qui se trouvent déjà dans votre cuisine : bicarbonate de soude, vinaigre, acide citrique, ... Bref, rien d'inconnu.

Et pour votre intérieur, cela sera plus sain et plus écologique que ça soit dans l'air mais aussi dans l'eau.


C'est plus économique


Les ingrédients que vous utiliserez pour votre recettes sont souvent les mêmes, que ce soit pour faire vos pastilles de toilettes, votre poudre de lave-vaisselle ou votre nettoyant pour les sols. 

C'est à la fois avantageux en terme de place, puisque vous pourrez acheter vos produits de base de fabrication, comme le bicarbonate par exemple en gros, et il vous servira pour plusieurs recettes de plusieurs produits ménagers. 

Mais également d'un point de vue économique puisque vous achetez des produits bruts, qui vous serviront plusieurs fois pour plusieurs recettes et qui sont, de base, moins onéreux. 

 

C'est plus écolo


Mine de rien, chaque produit d'entretien acheté dans le commerce a une utilité bien précise (et souvent une seule pièce d'utilisation) c'est très marketing, mais on se retrouve vite avec des dizaines de produits ménagers chez soi (un produit pour le sol, un produit pour la poussière, un pour les toilettes et un autre pour la salle de bain, etc). 

Ce sont donc des dizaines de flacons en plastique que l'on possède chez nous où se trouvent des produits chimiques souvent dérivés du pétrole. Bref, rien de très écologique que ça soit en fabrication mais aussi en utilisation.

Faire ses produits ménagers est souvent dans une alternative de réduction de déchet, on a moins d'emballage plastique et on achète les produits bruts en grosse quantité pour que ce soit plus pratique et plus économique. 


Les recette qu'on utilise au quotidien :



  



J'ai donc pu tester le kit de pierre à récurer, un kit en kraft contenant des petits paquets, en kraft également, contenant la juste dose de produits bruts nécessaire pour la recette. A nous ensuite de suivre la recette, de manière ludique et très facile, afin d'obtenir notre produit ménager.

Pas de gaspillage donc, puisque l'ensemble des ingrédients est utilisé directement et en totalité pour la recette et pas de mauvaise surprise puisque les recettes sont déjà testées, éprouvées et qu'elles sont efficaces !

Je trouve que c'est un bon moyen de tester une recette, voir si le passage vers un produit ménager maison et plus naturel nous convient, à l'utilisation et à notre mode de vie et de potentiellement l'adapter ou l'adopter. Ou si vous n'avez pas envie de vous embêter et que vous souhaitez un kit vous permettant de faire votre recette avec tout ce dont vous avez besoin sans multiplier les achats et la charge mentale. 

A noter que comme les recettes sont saines, sans produits chimiques dangereux, vous pouvez impliquer tous les membres de la famille dans la réalisation et ça peut être une chouette activité pour des enfants !


La recette de pierre à récurer


La pierre à récurer est devenu un indispensable depuis des années chez nous. Nous utilisions un produit tout fait du commerce, que j'ai d'abord voulu terminer avant de passer à une recette maison DIY puisqu'en y réfléchissant bien, j'avais vite compris que cela nécessitait peu d'ingrédient et que c'était le genre de produit vendu assez cher dans le commerce.

C'est vraiment idéal comme usage, dans la salle de bain ou la cuisine notamment pour éliminer le calcaire, et c'est typiquement un produit qu'on garde longtemps car en format solide.


Pour 110g de pierre d'argile (ou pierre à récurer) :
  • 50g d'argile blanche
  • 20g de bicarbonate de soude
  • 30g de savon de Marseille
  • 25 gouttes d'huiles essentielles de Tea Tree


On mélange le tout pour obtenir une pâte que l'on met dans un pot qui ferme. Attention à bien mélanger avec un ustensile en bois pour ne pas éliminer les propriétés de l'argile. 

On laisse ensuite sa pierre d'argile séchée, puis on pourra l'utiliser quand on en aura besoin en humidifiant simplement une éponge et en frottant légèrement la pierre pour récupérer un peu de produit.

Ensuite on frotte la surface que l'on souhaite nettoyer ou récurer puis on rince à l'eau clair.



    



Vous avez aussi envie de tester les kits DIY ?
La recette de pierre à récurer vous a donné envie de vous y mettre ?
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Lavage, entretien et décrassage des couches (et cotons) lavables

En cette semaine de la couche lavable, j'avais très (très) envie de vous faire un article autour du lavage, de l'entretien (et potentiellement du décrassage) des couches lavables, car je sais que c'est ce qui effraie le plus au début. 

Il faut dire que quand on a un bébé, le temps manque souvent, alors on se dit que passer aux couches lavables rajoutera des contraintes et surtout, que le lavage et l'entretien a l'air bien compliqué.

Vous aurez donc toutes les informations ici, pour vous permettre d'une part de vous faire votre propre idée mais aussi de savoir comment bien en prendre soin. 




Avant la première utilisation


Si vous avez des couches neuves, selon la marque, vous devrez probablement faire 3 à 4 lavages de vos couches lavables afin d'obtenir des fibres absorbantes qui puissent être efficaces quand vous les utiliserez.
De mon côté, j'ai majoritairement des Bambino Mio, qui elles ne nécessitent pas autant de pré-lavages avant une première utilisation (1 seul suffit, histoire qu'elles soient toutes propres pour votre enfant). 

A contrario, si vous optez pour des couches d'occasions ayant déjà servies, le pré-lavage aura été fait. Cependant, il est possible que vous deviez les décrasser : si c'est le cas, je vous invite à lire le paragraphe à ce sujet. 


Au quotidien


Stockage


Je stocke mes couches lavables ainsi que mes cotons lavables dans une grosse poubelle en métal de chez Ikea, c'est idéal car il n'y a pas d'absorption d'odeurs possibles et la contenance est suffisante pour en mettre plus d'une quinzaine.

Lavage


Je lave mes cotons lavables 1 fois par semaine et mes couches lavables 1 à 2 fois par semaine (à noter qu'on n'utilise pas les couches lavables à plein temps, chez son Assistante Maternelle il est en couches jetables par exemple).

Pour le lavage, si vous avez des TE1, comme moi, il faudra bien enlever l'insert absorbant pour qu'il soit parfaitement laver. 



Côté lessive, j'alterne entre : 
Toutes les lessives ne sont pas "compatibles" avec les couches lavables, notamment celles contenant de la glycérine, tout simplement parce qu'elles encrassent les fibres et vous vous retrouverez avec des couches qui n'absorbent plus. 

Idem, on évite fortement le vinaigre qui abiment les élastiques.

Toujours un lavage à 40 degrés (je monte jusqu'à 60 degrés si c'est vraiment très sale) en machine.

Attention à bien fermer les scratches de vos couches lavables sur eux-mêmes pour éviter qu'ils accrochent le reste du "linge" et qu'ils s'abiment.


Séchage


L'idéal reste un séchage à l'air libre, au soleil, pour "blanchir" vos couches et cotons lavables. 

On évite le sèche-linge, qui encore une fois va casser la fibre et rendra vos couches lavables moins absorbantes. 


Le décrassage


Le décrassage n'est pas obligatoire, mais j'aime bien le faire dans deux cas : 
  • Quand mes couches ou cotons, sont moins absorbants qu'avant
  • Tous les 6 mois/1 an, en entretien de fond, pour vraiment conserver mes couches et cotons longtemps
Dans un seau :
- mettre les inserts des couches lavable (uniquement !) et cotons lavables et de l'eau bouillante
     - rajouter 2 cuillères à soupe de bicarbonate de soude
     - rajouter 2 cuillères à soupe de percarbonate de sodium
Laisser tremper toute une nuit, puis passez les en machine sur un cycle avec lessive classique.




      

Vous utilisez les couches lavables? Vous avez envie de vous lancer ?
Laissez un commentaire pour partager votre expérience !
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Le Bee Wrap, indispensable du Zéro Déchet ?

Zoom sur les Bee Wraps aujourd'hui, ces emballages en cire d'abeille dont on entend de plus en plus parler pour réduire les déchets dans sa cuisine et éviter l'utilisation de film alimentaire ou papier d'aluminium.

Dans cet article, je vous explique plus en détail ce que sont ces emballages, comment nous les utilisons et si on les estime indispensable. 



Pourquoi passer aux Bee Wraps ? 


Les raisons peuvent être multiple et restent souvent commune aux passages aux alternatives plus durables : 
  • Réduire le plastique
  • Le côté économique
  • Pour sa santé
  • Le côté pratique
Le plastique est partout et beaucoup dans notre cuisine. Depuis plusieurs années on utilise notamment des emballages, des films étirables ou du papier d'aluminium pour recouvrir nos plats. 

On sait maintenant que le plastique contenu dans les emballages et même le film alimentaire, peut migrer vers les aliments et "déposer" des perturbateurs endocriniens. 

Côté économie, la version durable est souvent celle qui nous évite de devoir racheter des produits à usage unique (typiquement l'emballage d'un plat qu'on apporte chez son invité avec du film étirable, qui aura donc eu une durée de vie d'à peine quelques heures avant de finir à la poubelle).

Et puis le côté pratique, qui rejoint finalement le point du côté durable : qui ne s'est jamais retrouvé sans papier film ou aluminium alors que c'était à ce moment-là qu'il en avait vraiment besoin? Une charge mentale en moins sur le rachat de ce produit manquant puisqu'on a opté pour la version durable.

Les Bee Wraps sont une des solutions permettant notamment de tendre vers le Zéro Déchet et de réduire à la fois sa consommation de plastique et d'emballage, mais aussi d'avoir une alternative plus saine et plus économique.


Utilisation


Le Bee Wrap s'utilise un peu de la même manière qu'un film alimentaire classique : vous pouvez notamment l'utiliser pour couvrir vos plats (pour le transport ou les mettre au frigo), vous pouvez également envelopper des choses dedans (asperges, pommes, fromage etc en épousant parfaitement la forme et en évitant la présence d'air).

Vous pourrez, grâce à la chaleur des mains qui va ramollir la cire de vos Bee Wraps, façonner celui-ci selon la forme que vous souhaitez lui donner.

Si votre Bee Wrap est sale, un coup sous l'eau froide ou un coup d'éponge et ça repart !

L'avantage des Bee Wraps c'est qu'ils sont compacts : vous pouvez les pliez pour les ranger dans un endroit sec. Ce qu'il faut juste retenir c'est qu'ils sont à base de cire, qui potentiellement va fondre au contact du chaud, donc on évite de les mettre au four, en plein soleil pendant la canicule ou au micro-onde par exemple.


Alternatives


Les Bee Wraps sont tendance, d'ailleurs les miens viennent essentiellement d'EmbalVert, un apiculteur française profitant donc du fruit des récoltes de ses abeilles pour faire des Bee Wraps, made in France.

L'alternative la plus simple reste les boites alimentaires, qui vous permettront également d'emballer, entièrement pour le coup, les aliments ou plats que vous souhaitez. Ici on réserve les boites alimentaires pour nos Meal Prep, je trouve que ça s'y prête mieux et ça n'encombre pas trop le frigo. 

Autre chose qui peut aussi être pratique, ce sont les charlottes qui sont des tissus avec un élastique, permettant aussi de recouvrir vos plats (moins pratiques pour recouvrir directement un fruit/légume je trouve).


A noter : il existe quelques recettes en ligne pour que vous fabriquiez vos propres Bee Wrap, pour cela vous aurez besoin de tissu, de cire (d'abeille ou végétale) ainsi que d'un four. 



       








 

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Le bokashi : tout savoir sur ce composteur

Il y a quelques mois je vous avais parlé du compostage en appartement, depuis le confinement nos habitudes ont changé puisque notre jardin partagé, où nous pouvions déposer notre compost chaque semaine a fermé de longues semaines. J'ai donc essayé de revoir notre manière de composter, pour qu'elle s'adapte pleinement à notre vie de citadin. 

Et c'est donc tout naturellement, le Bokashi qui a intégré notre cuisine. J'avais donc envie de faire un retour complet sur ce composteur au nom japonais!



Pourquoi composter ? 


Pour toutes ces questions, les différents choix qui s'offrent à nous quand on habite en appartement ou que nous n'avons pas de composteur chez nous, je t'invite à lire cet article complet sur le sujet : 


Le Bokashi


Nous avons finalement opté pour le composteur Bokashi de la marque Skaza et dont le modèle est Organko 2. Le Bokashi est composé : 
  • D'un bac qui recevra vos matières organiques et qui peut contenir jusqu'à 16L de déchets
  • D'un bac permettant la récupération du ferment liquide que vous pourrez ensuite utiliser pour les plantes notamment. Ce liquide s'écoule par le petit robinet, ce qui est bien pratique.
  • D'un "aplatisseur" permettant à la fois d'aplatir vos matières organiques mais également de chasser l'air et permettre une meilleure décomposition
  • Du "son" permettant la fermentation de manière accélérée (non obligatoire)

Utilisation du bokashi


A chaque fois que vous avez des déchets, vous les mettez dans votre bokashi. Pour accélerer la décomposition vous pouvez y ajouter une fine couche de "son" puis aplatissez le tout. Vous répétez l'opération à chaque fois que vous ajoutez des déchets. On conseille tous les 10/15jours de remuer un peu l'intérieur du bokashi pour permettre une homogénéité. 

Une fois le bokashi plein, vous le laissez 15 jours sans ouverture. Vous pourrez ensuite récupérer le compost (la matière organique) pour votre jardin et le liquide, pour arroser vos plantes.

Dans notre cas, nous allons utiliser le compost et le déposer dans le composteur de notre jardin partagé quand cela sera possible. Cela nous permettra d'avoir un bon roulement. 



Que mettre dans le bokashi ?


Ce qu'on peut mettre :
    • épluchures de légumes, de fruits (coupés en morceaux)
    • restes de fruits et légumes (en morceaux)
    • aliments cuisinés
    • yaourt
    • oeufs (dont coquilles)
    • pain
    • marc de café/thé
    • fleurs fanées
    • sachets de thé
    • quelques mouchoirs
    • reste de viandes et poissons
L'avantage du bokashi, notamment par rapport aux autres composteurs, c'est qu'il autorise la viande et le poisson. Etant végétariens, nous n'avons pas pu explorer tout ça, mais ça peut être un élément dans votre choix.
 
Dans tous les cas, n'oubliez pas que plus les déchets seront petits (et donc pré-découpés) et plus vite ils se décomposeront.


A noter


Le liquide obtenue après fermentation est trop riche pour être utilisé directement dans vos plantes. il vous faudra le diluer : 1/20 est ce qui est souvent recommandé (100mL de liquide pour 2L d'eau).

La matière organique obtenue a souvent besoin de fermenter en terre. L'utiliser telle quelle sur vos plantations ou potager n'est pas recommandé car c'est assez acide. Ne pas hésiter à le laisser fermenter soit dans un compost extérieur, soit sous la terre en creusant un trou par exemple où vous y mettre votre matière.



  


Vous êtes tentés par l'utilisation du bokashi? Vous compostez ? 
Dites-le moi en commentaire !

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Que faire avec son okara ?

Il y a quelques semaines, quand j'ai posté une vidéo de la réalisation de mon lait d'amandes, on m'a demandé comment j'utilisais mon okara en pâtisseries derrière. 

J'avais finalement envie de revenir sur l'okara et ses bienfaits, pour vous encourager à le garder et être encore plus dans la réduction de déchet. Oui l'okara sera délicieux dans vos desserts, je vais donc tout vous expliquer !


 

L'Okara, qu'est-ce que c'est?


L'okara c'est initialement le reste de soja après qu'on en ait fait du lait de soja, on a ensuite étendu ce terme à toutes les "pulpes" des laits végétaux (avoine, amandes, noisettes, etc). L'okara est donc le résidu de vos laits d'oléagineux.

L'okara est essentiellement composé de fibre, pauvre en gras et avec un goût très neutre. Bien évidemment chaque okara d'oléagineux à ses propres propriétés. Je fais quasiment exclusivement du lait d'amande, que je trouve être celui au meilleur goût, et dont l'okara est riche en vitamine E, magnésium, cuivre et manganèse. Bref, le garder c'est pouvoir profiter des bienfaits des amandes jusqu'au bout. 

Côté conservation, une fois votre lait végétal réalisé et le résidu récolté, vous pourrez conserver votre okara 3/4 jours au frigo. Honnêtement, quand je suis lancée dans la réalisation de mon lait végétal, j'enchaine toujours avec un gâteau à l'okara !


          


Les recettes à base d'okara 


On peut utiliser l'okara pour diverses préparations, autant salées que sucrées.
De mon côté j'en utilise davantage dans mes gâteaux sucrés, je vous avais d'ailleurs partagé quelques recettes sur le blog : 


L'okara peut aussi est un très bon remplacant des oeufs par exemple :

  • 1 oeuf = 1 cuillère à soupe d'okara + 2 cuillère à soupe d'eau

On peut également utiliser l'okara comme poudre d'amande (dans ce cas réduire la proportion de liquide dans votre préparation).

Et côté salé, partez plutôt sur l'okara de soja, j'ai eu de très bons retours sur les steaks végétaux ou même les fromages vegans!



Vous avez déjà essayé des recettes à base d'okara ? 
Quelles sont vos préférées?

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Culottes menstruelles : mon comparatif

Depuis le temps que j'utilise des protections hygiéniques réutilisables et que je vous parle de culottes menstruelles, je me suis dis qu'il était surtout temps d'en parler plus longuement dans un article dédié.

Il faut dire que depuis quelques mois, on a tellement le choix entre toutes les marques et modèles de culottes menstruelles qu'on a du mal à se décider. De nouvelles marques apparaissent, certaines sont plutôt accusé d'être du drop shipping, on a du mal à savoir ce qui est efficace et ce qui pourrait nous correspondre.

Dans cet article j'avais envie de revenir sur les marques que j'utilise depuis plusieurs années, en qui j'ai confiance de part leur fabrication mais aussi en terme d'efficacité. Peut-être que vous aussi, vous aurez envie de vous lancer et réduire encore un peu vos déchets.


 


Les culottes menstruelles


Avant d'aller plus en détail sur les marques et modèles j'avais envie de revenir à la définition : qu'est-ce qu'une culotte menstruelle?

Il s'agit donc d'une culotte dont la partie centrale intérieure permet d'absorber des pertes ou du sang. Les culottes menstruelles sont donc hautement absorbantes, anti-bactériennes, anti-odeur et anti-fuite.

On dit qu'on doit porter maximum une culotte menstruelle 12 heures : il en faut donc 2 environ par jour. Bien connaitre son flux permet donc de choisir la culotte la plus adaptée en terme d'absorption.

Les avantages ? 


> Réduire ses déchets : les culottes menstruelles sont lavables et réduit considérablement les déchets. J'ai certaines de mes culottes menstruelles depuis plusieurs années, sans problème
> Evite le syndrome du toxique 
> Facile d'utilisation : cela se présente comme une culotte ni plus ni moins
> Efficace : à porter seule ou en complément d'une autre protection. J'avais également utilisé les miennes après mon accouchement.

Les inconvénients ? 


> Le lavage : les culottes menstruelles doivent subir un rinçage à l'eau avant de passer en machine, pour garder leur pouvoir absorbant. 
> L'investissement : acheter tout de suite l'ensemble des culottes menstruelles nécessaires pour un cycle peut s'avérer coûteux 






Les marques testées et approuvées par moi-même



MOODZ 

A base de bambou et de coton Oeko-Tex 100, Moodz est la première culotte menstruelle que j'ai essayé et qui me convient encore très bien. Les culottes sont fabriquées au Portugal avec certaines parties en Europe. 

Il existe 4 formes de culottes pour le moment et elles sont toutes noires (dont certaines avec des détails en plumeti). 

A partir de 35 euros. 


LOULOUCUP

Louloucup est une marque de cup et de culottes menstruelles. Celles-ci sont fabriquées en Chine dans des matières Oeko-Tex. La marque propose pas mal de modèle dont certains un peu plus colorés. 

J'ai deux culottes noires basiques de chez eux depuis plus d'un an qui me conviennent bien. Elles conviennent néanmoins davantage aux flux moyens à légers.

A partir de 28,90 euros


BLOOMING 

La marque de culotte menstruelle qui propose des imprimés qui change. J'ai pour ma part une édition limité en version culotte haute qui est canon et dont on ne soupçonnerait jamais qu'il s'agit d'une culotte menstruelle !

Les culottes sont brevetées et fabriquées en France, la marque propose des tailles 10, 12 et 14 ans pour les adolescentes. En Tencel et Oeko-Tex elles conviennent à tous les flux.

A partir de 29,85 euros


FEMPO

Tissus fabriqués en Europe, la marque est une des rares proposant des culottes pour les flux abondants à très abondants (allant jusqu'à 50mL). 

La marque propose des coloris assez punchy et des modèles divers dont notamment le shorty et le maillot de bain (en l'occurence le bas) menstruel !

A partir de 32 euros.


Les autres marques recommandées par les lectrices


MODIBODI

LA marque qui est la plus revenue, notamment pour les flux abondants puisqu'elle propose une culotte 24H à 30 euros ainsi qu'une gamme pour adolescentes. La marque est australienne mais la majorité des tissus utilisés sont sans nanoparticules.


REJEANNE

Marque française avec fabrication française, les modèles sont nombreux et ils proposent pas mal de coloris vraiment chouette avec des empiècements dentelle travaillées. La marque propose aussi des maillot de bain, tout ça en coton biologique certifié Oeko-tex 100.


SMOON

Les culottes de règles qui se veulent confortable car sans couture : elles sont donc invisibles notamment sous les vêtements de sport ! Une gamme adolescente est aussi disponible, et toujours en coton Oeko-Tex 100.




Déjà adepte ? Des marques à conseiller?
Partagez-les en commentaire pour aider d'autres lectrices à faire leur choix !

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Salle de bain Zéro Déchet : 5 idées simples pour se lancer

Passer au Zéro Déchet n'est pas simple et parfois on ne sait même pas par où démarrer. Avec le temps et de part mon expérience, j'ai toujours conseillé de partir sur la salle de bain qui est à mon sens, la pièce où il est la plus simple de réduire ses déchets.

Je vais donc vous donner 5 idées (très) simples qui vous permettront de passer en mode Zéro Déchet dans votre salle de bain sans trop changer vos habitudes de consommation et surtout, sans prise de tête. 




1. Passer au savon solide


Même en étant recyclable bien souvent, le flacon de gel douche nécessite beaucoup de ressources pour être produit et est, rappelons-le, majoritairement en plastique.

Passer à la version solide, le pain de savon idéalement sans emballage, permet de gagner en place, en réduction de déchet mais aussi en gain prix/temps d'utilisation. Il existe maintenant de nombreuses marques proposant des savons sans emballage, voir même à la découpe dans certains magasins de vrac, choisissez celui qui vous convient le mieux en terme d'odeur, de texture et de goût, mais je ne peux que vous conseiller de rester sur un savon saponifié à froid pour qu'il soit doux pour votre peau.

Côté stockage, un joli porte-savon ou même un filet vous permettra d'éviter qu'il coule et se gaspille trop vite. En voyage je le mets dans un petit pochon en tissu (mais une boite à savon fait aussi l'affaire) et c'est parfait pour toute la famille. 

Bonus : La version solide existe pour quasiment tous les produits cosmétiques (déodorant, shampoing, dentifrice, baume pour le corps, ...) n'hésitez pas à voir ce qu'il se fait pour peut-être passer au solide partout.


2. Passer aux produits bruts


Que ce soit hydrolat, huile végétale ou beurre de karaté par exemple, avoir des produits bruts en soin permet d'en avoir pour plusieurs usages. 

Typiquement une huile végétale peut très bien convenir pour le visage (démaquillage et/ou soin) mais également le corps et pourquoi pas les cheveux (bain d'huile avant shampoing ou en soin, coiffage).

L'idéal étant bien sûre de ne pas en avoir des dizaines, mais de se concentrer sur ce qui est efficace pour vous, ce qui est multi-usage et commencer progressivement par les utiliser sur différentes zones.


3. La brosse à dent compostable


Une brosse à dent est à changer tous les 3 mois, donc potentiellement à jeter si elle est entièrement en plastique. Comme je l'ai dis plus haut, le plastique nécessite beaucoup de ressource a être produit pour un usage limité pour une brosse à dent. Bref c'est pas très écologique.

Il existe maintenant pas mal d'alternative notamment via des brosses à dents compostables. Souvent il n'y a que la tête à enlever (ou couper) notamment parce que la partie brosse ne se composte pas, mais vous pouvez mettre votre manche au compost et ainsi permet une décomposition écolo !

Bonus : Utiliser également un gratte-langue pour une hygiène bucco-dentaire optimale.


4. Passer aux cotons lavables


La porte d'entrée au Zéro Déchet et à la réduction de déchet rapide dans la salle de bain. Une femme utilise en moyenne entre 4 et 5 cotons par jour, passer à la version lavable et bien plus écologique mais également économique!

J'ai mes cotons lavables depuis plus de 5 ans, et ils sont toujours dans ma salle de bain. Ces cotons, réutilisables sont également très doux pour la peau (promis) et ne permettent pas de gros changement dans votre routine : il s'utilise comme vos cotons habituels et se lavent en machine (idéalement dans un filet) avec votre linge. 

Bonus : Pour l'entretien des cotons lavables, je vous laisse consulter cet article.


5. Utiliser un oriculi


Comme le coton jetable, le coton-tige a une durée de vie très limité et est loin d'être écologique : quand on voit notamment qu'on le retrouve en mer ou ingéré par les animaux on se rend vite compte que c'est un véritable fléau.

Les alternatives sont nombreuses : coton-tige lavable ou oriculi, vous aurez le choix selon vos préférences.  Et cela vous permettra de réduire encore un peu plus vos déchets.

Ici on a opté pour un oriculi, que j'ai depuis 6 ans et qui m'évite les oreilles bouchées notamment et le problème de pression dans l'avion. Un simple passage sous l'eau avec un peu de savon permet de le nettoyer, mon oriculi est en bambou et se conserve parfaitement bien au fil des années. 


              

          



 

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Notre kit Zéro Déchet pour l'extérieur

Produire le moins de déchets possible en extérieur c'est possible, et avec le temps (et un enfant) nous avons constitué notre kit Zéro Déchet que l'on emporte quasi-systématiquement en extérieur.

Il est donc valable au travail, mais aussi pour un pique-nique, une sortie longue ou une après-midi en extérieur, un weekend ou même en voyage. L'idée étant d'avoir ce dont on a régulièrement besoin mais en version réutilisable.

Finis donc l'achat de produits jetables, gobelets ou autres qui aura un usage unique et une durée de vie de quelques minutes ou heures tout au plus. Cela nous permet également de tout avoir sur nous, quand comme en ce moment, les magasins sont fermés ou que nous n'en avons pas à proximité.




1. Le tote bag


J'en ai quasiment toujours un dans mon sac à main, cela me permet d'avoir un sac pour transporter mes achats fait sur le chemin ou de dernière minute, mais également le pain par exemple.
Ainsi je refuse donc systématiquement les courses et je n'ai pas les bras chargées au retour.

De manière générale le tote bag nous accompagne quotidiennement puisqu'on transporte le repas de Sasha dedans, ainsi que le notre lorsque nous allons au travail par exemple. 
En voyage, il est pratique car peu encombrant tout en permettant d'avoir tout rapidement à porter de main.


2. La gourde réutilisable


Nous avons maintenant chacun notre gourde, la mienne est en verre car c'est le matériau le plus recyclable et qui me permet de n'avoir le moins de plastique possible. 
La gourde, je l'utilise tous les jours puisqu'elle est sur mon bureau en semaine et m'accompagne également en weekend. 

Pour notre fils qui est plus jeune, il a une gourde résistante et plus légère que l'on emporte partout pour être sûr qu'il puisse boire en toute circonstance.

Parfois j'en profite pour changer de l'eau nature et mettre de l'eau infusée ou du thé glacé. 




3. Les serviettes réutilisables ou lavettes


Depuis que l'on a un enfant avec qui on a fait la DME (toutes les informations dans cet article) et que l'on s'est jamais privé de manger en extérieur bien que cela soit salissant, on a toujours une lavette avec nous afin de pouvoir le débarbouiller rapidement en version réutilisable et lavable.

C'est pratique puisqu'on en utilise également lorsque l'on a besoin de s'essuyer les mains, mais également pour emporter une part de gâteau par exemple. 


4. La lunch box


Bien plus utilisée au travail quotidiennement, on l'emporte parfois avec nous tout simplement pour y stocker les goûters, les snacks (mélanges d'oléagineux par exemple, bananes séchées, etc) ou même les aliments/fruits que l'on achète au fil de l'eau pour les petits creux, manger sur le trajet, bref plein de possibilité !

Cela nous permet de refuser encore, les emballages superflus et bénéficier du vrac.


5. Les couverts réutilisables


Cette paire de couverte réutilisable Akinod est un indispensable chez nous, à la fois quand on mange en extérieur comme au travail par exemple mais également lors de voyage ou pour des pique-nique. 

Ils sont compacts et légers, c'est également parfait lors des goûters (encore plus avec un enfant) à emporter  ou pour pouvoir manger sans utiliser les couverts jetables (bien que recyclés). 




Et vous, quels sont vos indispensables Zéro Déchet en extérieur ?
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